Monthly Archives: May 2016

2e journée: la nostalgie au rendez-vous

Ma deuxième journée au SHC a été très intéressante.  Par chance, j’ai rencontré plusieurs de mes collègues et professeurs.  J’ai rencontré ma superviseure et des collègues de Winnipeg que je n’avais pas vu depuis le mois d’août et même des collègues datant de mes années à UNB.  Après une réunion assez rapide, je suis allée à ma première session du matin.  Je vais vous fournir un petit indice concernant le sujet de la session.  J’espère bien que la nostalgie était au rendez-vous pour vous autant que pour moi en écoutant le petit clip.

Le panel («L’histoire des émissions de télévision canadiennes pour enfants : le nationalisme, la réglementation et la formation des identités canadiennes ») présenta, en examinant des sources peu utilisées, des questions concernant l’éducation des enfants, la télévision et des questions de nationalisme à travers l’histoire de programmation télévisés pour enfants.  Malheureusement, Daniel Macfarlane, qui allait présenter sa recherche concernant l’émission de télévision, The Raccoons, n’a pu être présent.  Par contre, la chanson thème de l’émission fut joué en début de session.  La session consista donc de deux merveilleuses présentations.  En première place, Katharine Rollwagen présenta l’histoire des émissions pour enfants et surtout des débats concernant la qualité du contenu.  En 1961, d’après le recensement canadien, il y avait plus de maisons avec des télévisions qu’avec des toilettes ! Selon sa recherche, la télévision et la programmation pour enfants était en fait encouragé par les parents.

Matthew Hayday, nous présenta un regard à la programmation pour enfants à travers l’évolution et la « Canadianisation » d’une émission spécifique, Sesame Street.  Les parents Canadiens insistèrent pour la continuation du programme, malgré un contenu majoritairement américain.  Certaines des meilleures anecdotes de la présentation inclurent un petit vidéoclip du contenu canadien inclus dans la programmation américaine, une promotion par la Compagnie de la Baie d’Hudson qui encourageait les clients de donner leur opinion concernant Sesame Street et une lettre adressée au premier ministre Pierre Trudeau. Heureusement, pour la francophone en moi, il y a eu une petite discussion de cette merveille de ma jeunesse.

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Parents et enfants qui protestent l’annulation de Sesame Street. Le lendemain, le programme a fait son retour à la television à Kingston.

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Lettre d’un parent concernant l’importance de Sesame Street comme programme éducatif.

Après la session, je suis allée écouter plusieurs historiennes renommées – Sarah Carter, Lara Campbell, Tarah Brookfield, Heidi MacDonald, Denyse Baillargeon, Lianne Leddy, Joan Sangster et Darcy Cullen – présenter leur recherche concernant une collaboration pour une série de livres qui réexaminent le suffrage des femmes au Canada dans un contexte impérial, colonial, Britannique, et régional.  La session (« Les femmes canadiennes, le suffrage et les droits de la personne ») a certainement piqué mon intérêt et j’attends avec impatience la publication de la série.  Heidi MacDonald, qui étudie la question du suffrage dans les provinces de l’Atlantique oppose l’historiographie passé et propose que le suffrage des femmes a été un processus, long, ardu, et difficile.

Après cette session, durant l’heure du midi, j’ai eu la chance de rencontré Tarah Brookfield, qui avait présenté son projet dans la session précédente.  Tarah avait enseigné un de mes cours d’histoire de l’enfance cette année.  Elle m’a indiqué qu’il y avait une réunion pour le groupe d’histoire de l’enfance et de la jeunesse.  Étant donné mes intérêts, j’ai décidé d’y participer et eu le plaisir de rencontrer plusieurs autres académiques étudiant la jeunesse.

L’après-midi m’a vu considérer la place du corps et des politiques du corps dans l’histoire à la session «Nationalités incarnées : la race, le genre et l’appartenance dans une perspective historique.»  Pour Donica Belisle et Amy Shaw, les politiques du corps, que ce soit à travers la mode (Belisle) ou la description de l’armée Canadienne lors de la guerre Boer (Shaw), sont liés à la représentation du Canada idéal.  Dans le contexte Américain, Sharon Romeo, présenta un cas intéressant pour les femmes esclaves Africaines américaines recherchant asile à St. Louis, Missouri lors de la guerre civile aux Etats-Unis.

Terminant une longue journée, j’ai décidé d’assister à la réunion annuelle des membres de la société.  La rencontre fût un peu longue, naturellement, mais m’a certainement donné une bonne idée du travail que la société fait pour encourager la recherche dans le domaine des humanités.

La fin de la réunion, pour moi, marqua la fin de ma journée.  Je suis retourné à l’hôtel afin de me reposer un peu, donc j’ai manqué Cliopalooza.  En tout, ce fût une journée remplie d’aventures, de nostalgie et belles rencontres.

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Première journée – SHC à Calgary

Bonjour à tous !  Je suis Vanessa Quiring et pendant les prochains jours, je vais vous présenter mon expérience au Congrès et surtout en ce qui concerne la conférence annuelle du SHC !

Laissez-moi vous dire quelques mots à propos de moi et de mes intérêts, ce qui vous aideras certainement à comprendre les choix de sessions auxquels je vais assister. Je viens tout juste de terminer ma première année en tant qu’étudiante au doctorat en histoire à l’Université de Waterloo intéresser par l’histoire de la médecine et de la jeunesse au Canada.  Le programme de cette année est plein de sessions concernant la santé et la jeunesse, qui fera de moi une étudiante bien contentée !

C’est la première fois que je participe au Congrès en tant qu’étudiante.  Il y a quelques années, je travaillais à la bibliothèque de l’université du Nouveau-Brunswick lorsque le Congrès était tenu à l’université.  Disons que j’ai certainement eu de l’expérience du côté de l’organisation et de la préparation pour un événement de cette taille et que l’organisation par le SHC et le Congrès jusqu’à date est à point jusqu’à date.

Cela fait déjà deux jours que je suis à Calgary car j’ai participé aux sessions de la Société Canadienne pour l’histoire de la médecine.  C’est donc avec plaisir que j’ai pu lire sur le programme que la SCHM et la SHC ont collaborés pour nous apporter deux sessions sur la médecine !  Cela ne fut pas trop compliqué à choisir les sessions auxquelles j’allais participer.

J’ai donc passé la première partie de mon avant-midi dans une session – Histoires personnelles et récits institutionnels racontés par des médecins, des scientifiques et des universitaires germanophones éxilés 1930 – 1960 –  avec un thème qui abordait la question de psychiatres et autres pratiqueurs de médecine dites, psychologique ou neurologique, qui furent obligés ou décidèrent de quitter le pays et leurs emplois pour travailler ailleurs essayer de reconstituer leurs vies.  Les présentateurs – Aleksandra Loewenau (Université de Calgary), Paul Stortz (Université de Calgary) et Guell Russell – ont réussi à mettre en contexte l’expérience de neuroscientifiques quittant l’Allemagne pour d’autres pays, souvent sous une initiative afin d’éviter d’être obligé de travailler avec le régime Nazi pendant les années 1930 et 1940.  Une deuxième présentation observa la position de réfugiés juifs pendant et après la deuxième guerre mondiale à l’université de Toronto tandis que la troisième présenta le parcours d’un médecin dans trois pays.

Étant donné que la SCHM était encore en cours, j’ai participé à une autre session le matin qui discutait et analysait l’histoire de l’hémophilie et des traitements pour l’hémophilie avec l’histoire du VIH/SIDA intitulé Reflection.  Le panel fût principalement organisé par des médecins – Robert Card, Man-Chiu Poon, et Nicole Shedden – ce qui nous rappelle l’importance d’étudier l’histoire de la médecine non seulement afin d’étudier l’histoire mais afin de comprendre le contexte qui encadre les discussions des méthodes utilisés pour traiter l’hémophilie.  Carol Nash à même offert une idée de l’importance de participé à un projet de réflexion de soi en tant qu’historiens.

Nous avons pris une pause pendant l’après-midi.  J’ai fait mon chemin à l’expo de livres et pris le temps de parcourir tous les rayons pour observer les livres en histoire et santé publiés récemment.  Un retour à l’hôtel après une longue journée et fin de semaine m’a permis de me reposer et on recommence le trajet aujourd’hui.  Jusqu’à date, j’ai rencontré ce que je qualifierais de mes héros en histoire, ceux qui m’ont influencé à poursuivre mes études.

Je vous laisse avec ça pour l’instant car je vais être en retard pour une autre session ce matin si je continue.

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Day 1 – CHA in Calgary

Good evening from the first full day of this year’s Canadian Historical Association (CHA) Conference at Congress 2016. This year we’re on the University of Calgary (U of C) campus and I’ll be your Graduate Student Anglophone blogger for this year.

First, a bit about me. I’m a PhD candidate at the University of Saskatchewan focusing on trains and grains or to be more formal grain transportation history during the Pierre Trudeau-era and the associated environmental and human implications. As you might have guessed my interests lie primarily in Canadian, Environmental and Transportation history. Looking through this year’s program I saw a diverse array of panels that are of obvious interest to me and others that sound like they would provide me with a glimpse into a new area of scholarship. When I attend any conference I always try to find a balance between seeing panels that are within my areas of interest and trying those that might point me in new directions.

I arrived at Congress after having the opportunity to participate in NiCHE’s  CHESS program which was an intensive weekend of learning about bison around Banff National Park and the Bar U Ranch National Historic Site. After registration with Congress, a process that included a tantalizing peak at the offerings from various publishers, I picked up my CHA program. Fortunately the CHESS group I was with included some U of C alumni who acted as tour guides for those of us who were new to campus.

CHESS participants arrive at Congress. From @anneriitta

CHESS participants arrive at Congress. Courtesy of @anneriitta

Sunday evening I looked at Andrea Eidinger’s great Beginner’s Guide to the CHA (if this is your first CHA definitely take a sec to check it out!) which also came with her recommendations for panels to see.

I like to tweet the panels I’m at so you can always scroll through my twitter feed (@triticum_red) but here’s a quick overview of the panels I saw today.

Monday morning I had an early start with a panel that started at 8:30 am. Thanks to the help of the Congress volunteers it was easy to find my way to Science A-13 and the morning’s first panel Limited Identities, Limited Loyalties: Western Canadian Agriculture, Exhibition, and Empire in the First World War. Will Pratt (University of Lethbridge) opened the panel discussing agricultural production on the Treaty 7 Reserves that included communal equipment and successful harvests. Shannon Murray (Calgary Stampede) followed with an examination of how the messaging of the Calgary Exhibition (yes, the famous Stampede wasn’t in Calgary for a time!) during the war years and Andrew McEwen (University of Calgary) closed the panel by showing the issues, including prices and transportation distances, surrounding the purchases of remounts in Canada. To me this was a great example of a panel were the presentations had obvious ties to each other so that the information from one presentation complimented other presentations.

I had wanted to also see Canadian History Blogging: A Conversation Between Editors and was lucky to find that attendees to that panel were live-tweeting it. Following the #CHASHC2016 hashtag was the closest I could get to being in two panels at once. For me, following #CHASHC2016 is a great way to find out about other sessions where there may be ideas or people who I want to try to follow up with.

Next up was the keynote address Memory and Mobility: Grandma’s Mahnomen, White Earth with Jean O’Brien (University of Minnesota). I think the sign of great talk is when the floor is opened for questions the audience needs a second to gather their courage to ask and then the questions come quickly. Judging by that metric this was definitely an excellent key note! O’Brien deftly intertwined her family’s personal history – as recorded by her Grandmother – with the larger narratives in USA history about Indigenous labour, dispossession, and mobility.  It was a reminder that family histories can be just as important as the “big” histories and that those family histories can speak to them.

Lunch was spent in the Congress social area with friends. As one would expect at lunch time the social areas was bustling with activity and I caught bits of a lot of conservations that were commenting on the morning’s presentations from many different associations. This was our lunch time conversation too along with a hearty dose of agonizing over what panels to see in the afternoon. We all wanted to make the 1:00 pm start so lunch was done quickly as we hurried back across to the Science A building. Having gone the same way in the morning the route was starting to feel a little familiar!

Having my own experience trying to request access to documents I really wanted to see Information Commissioner of Canada Suzanne Legault’s presentation. It did not disappoint! We got a clear overview of the recommended changes her office is suggesting to the Access Act. The Canadian Access to Information Act is considered the grandfather/mother of Access Acts. Greg Kealey (University of New Brunswick) and Bill Waiser (University of Saskatchewan) provided commentary on Legault’s talk and they both emphasized that access to information is critical not just for historians but for Canadians as a whole. Legault noted that there are public consultations on access to information happening now that need input. Bill Waiser reminded the audience that the CHA has been advocating on our behalf about access but it’s important that CHA members also raise their own voices to show support for better access. As Kealey pointed out access to information is important to democracy.

After that it was obvious that the best follow up would be Hot Docs: The Politics of Archives, Ethics, and Protocols with Steve Hewitt (University of Birmingham), Patrizia Gentile (Carleton University), Isabelle Perreault (Université d’Ottawa), Christabelle Sethna (University of Ottawa) and Marie-Claude Thifault (Université d’Ottawa) discussed archival documents they’ve worked with that have sensitive information or potentially upsetting revelations in them. It was a provocative panel and Sethna suggested that perhaps a best practices guide needs to be developed for how to work with declassified or sensitive documents.

Science A building at U of C where I spent a lot of the day.

Science A building at U of C where I spent a lot of the day.

I’m grateful to all the other CHA attendees who were tweeting from panels because the afternoon was filled with panels that I was curious about. Through twitter I got to see snippets of panels on Dominion Experimental Farms, Acadian Soldiers, Energy use in Canada, and Indigenous land use to name just a few examples.

If you want to see where I’m at during the day without waiting for the blog follow me @triticum_red. Cliopalooza is tomorrow evening and I hear it’s always fun. Until then I’m spending the last of the evening trying to pick tomorrow’s panels.

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